LE PORNO LESBIEN DEBARQUE AUX COMORES

Publié le par maoudou

Elles s'embrassent. Allongées sur un lit dans une case en palmes. Il n'y a aucun homme avec elles. L'une embrasse l'autre, qui caresse une troisième, qui a enfoui son visage entre les jambes d'une quatrième, tandis qu'une autre personne les prend en photo. Elles sont belles, jeunes...et presque entièrement nues.
Non, ce n'est pas un roman pornographique. C'est exactement ce qui s'est passé dans notre pays il y a quelques semaines, peu avant le crash de l'A310 de Yemenia.
 Pendant que nous étions scotchés devant la télé, penchés sur des dossiers ou simplement connectés à Facebook, voici ce qui arrivait : un pervers a attiré des jeunes filles dans son "vala" et a organisé une véritable orgie qu'il a ensuite photographiée. Pour vendre les images en DVD.
Cela rappelle vaguement un événement semblable qui a fait scandale il y a quelques années, a délié les langues, puis est resté impuni.
A présent, ce ne sont plus des femmes nues dans des poses lascives, ce sont des jeunes filles droguées à mort qui s'excitent mutuellement de la manière la plus sauvage qui soit.








On peut voir à leur yeux la léthargie dans laquelle les plonge ce qu'elles ont fumé.

D'aucuns diront que cela arrive fréquemment. Sauf que cette fois-ci on a eu assez de culot pour rendre ces images publiques.
N'ayons pas peur des mots. A plusieurs reprises, chacune offre à l'autre un cunnilingus tandis qu'une troisième promène sa main dans les parties intimes d'une autre...
Emmêlées, comme des animaux. Photographiées, comme des bêtes de foire.
Comment une jeune fille Comorienne digne de ce nom peut-elle se prêter à un jeu aussi vil?
Comment en est-on arrivé à prendre des photos, en toute impunité?

Regardons la réalité en face: les Comores baignent dans la misère. A l'instar des pays en dessous du seuil de pauvreté qui font la une des magazines politiques et des reportages télé, nous sommes un pays en état d'extrême pauvreté, où l'on n'a plus besoin d'un billet pour acheter une fille; un plat de brochettes, une promenade en 4x4 suffisent. Et la situation va en s'empirant. Hier nos petites et grandes soeurs étaient nombreuses à vendre officieusement leurs corps pour un téléphone portable ou une nuit à l'hôtel. Aujourd'hui, pour un joint - ou pour rien, d'ailleurs - elles jettent volontiers leur dignité dans la boue.
Par la pudeur - ô combien importante - qui nous caractérise et pour rester conforme aux règles du web, nous avons masqué les visages des protagonistes.
Droguées à mort.
Ce qui était hier est devenu pire aujourd'hui. Parce que rien n'a empêché cela d'arriver.
Si nous en sommes arrivés là, c'est parce qu'il n'y a à ce jour plus aucune autorité pour réguler nos dérapages. Les chefs religieux, les chefs politiques, les penseurs: aucun ne parvient à se faire entendre et à imposer les règles que nous avons fixées. Et moins on nous retient, et plus nous dérapond encore plus loin. Bientôt il sera trop tard pour se rattraper. Et nous sombrerons alors dans la spirale infernale qui absorbe tant d'autres pays. Certes, il existe des dérapages aprtout, plus ou moins graves les uns que les autres; mais cela arrive dans des pays plus vastes que les nôtres, où la population est assez nombreuse pour qu'il y ait un équilibre entre le bien et le mal.
Les Comores, elles, sont presque invisibles sur les planisphères. Nous sommes un si petit nombre. Qu'adviendra-t-il de nous et de nos enfants si ce si petit nombre se met à prendre part à des écarts aussi inacceptables? Une simple pandémie, quelque soit sa nature, pourrait tous nous disséminer.
Alors commençons à réfléchir à ce que nous pouvons faire pour éradiquer ce mal qui nous ronge de l'intérieur. Il y a urgence.



Publié dans Et demain...

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abdourahmane mohamed ben ali 08/01/2011


le petit peuple comorien se trouve depuis quelques années exposé à tous les dangers. ceci parce qu'aucune politique n'est établie pour servir de barrière aux différents maux susceptibles d'envahir
notre société. les autorités religieuses ont perdu leurs influences car elles - mêmes ne joignent pas leurs paroles à lerus actes. les notables qui, jadis pouvaient prendre des mesures coercitives
au niveau des régions et des villages n'ont plus ce poids.
les politiques en général, et les autorités gouvernantes en particulier, auxquels incombent la charge de contrôler et de faire respecter la tradition, la religion, l'ordre public et les bonne
mœurs, sont préoccupés par le désir de conquérir le pouvoir afin de réaliser leur égoïsme.


mnazi 26/02/2011


envoyez moi les photos pour bien voir sa avant de faire commantaire


hassane 20/06/2011


mgo nawachize hawokaya wano gowo adjali ye stiyahatro hamabaya medji gowo adjali nowastowozifagna ye vano gowafikiriyo wokaya wowazifagnawo wala wadro hidri ?


hassane 20/06/2011


hata nstodjowa nihabiye dje hawokaya wowazifaganwo wogowono wadro walona suraya cha wano gowohama wadro wafawo hakata kamfikiri volala yekaya gavo wadro wawadjowawo homidjini hawo wabiye wokaya
zerogowo wizou zowarissa swafi
wayecheleye hohamgo hawokaya wala wazifaganwo wala stihama dassi cha machekezo nahassara


who 01/08/2011


C'est super cool