Samedi 18 juillet 2009
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15:25
Elles s'embrassent. Allongées sur un lit dans une case en palmes.
Il n'y a aucun
homme avec elles. L'une embrasse l'autre, qui caresse une troisième, qui a enfoui son visage entre les jambes d'une quatrième, tandis qu'une autre personne les prend en photo. Elles sont
belles, jeunes...et presque entièrement nues.
Non, ce n'est pas un roman pornographique. C'est exactement ce qui s'est passé dans notre pays il y a quelques semaines, peu avant le crash de l'A310 de Yemenia.
Pendant que nous étions scotchés devant la télé, penchés sur des dossiers ou simplement connectés à Facebook, voici ce qui arrivait :
un pervers a attiré des jeunes filles dans son "vala"
et a organisé une véritable orgie qu'il a ensuite photographiée. Pour vendre les images en DVD.
Cela rappelle vaguement un événement semblable qui a fait scandale il y a quelques années, a délié les langues, puis est resté impuni.
A présent, ce ne sont plus des femmes nues dans des poses lascives, ce sont des jeunes filles droguées à mort qui s'excitent mutuellement de la manière la plus sauvage qui soit.
On peut voir à leur yeux la léthargie dans laquelle les plonge ce qu'elles ont fumé.
D'aucuns diront que cela arrive fréquemment. Sauf que cette fois-ci on a eu assez de culot pour rendre ces images publiques.
N'ayons pas peur des mots. A plusieurs reprises, chacune offre à l'autre un cunnilingus tandis qu'une troisième promène sa main dans les parties intimes d'une autre...
Emmêlées, comme des animaux. Photographiées, comme des bêtes de foire.
Comment une jeune fille Comorienne digne de ce nom peut-elle se prêter à un jeu aussi vil?
Comment en est-on arrivé à prendre des photos, en toute impunité?
Regardons la réalité en face:
les Comores baignent dans la misère. A l'instar des pays en dessous du seuil de pauvreté qui font la une des magazines politiques et des reportages télé, nous
sommes un pays en état d'extrême pauvreté, où l'on n'a plus besoin d'un billet pour acheter une fille; un plat de brochettes, une promenade en 4x4 suffisent. Et la situation va en s'empirant. Hier
nos petites et grandes soeurs étaient nombreuses à vendre officieusement leurs corps pour un téléphone portable ou une nuit à l'hôtel.
Aujourd'hui, pour un joint - ou pour rien, d'ailleurs -
elles jettent volontiers leur dignité dans la boue.
Par la pudeur - ô combien importante - qui nous caractérise et pour rester conforme aux règles du web, nous avons masqué les visages des protagonistes.
Droguées à
mort.
Ce qui était hier est devenu pire aujourd'hui. Parce que rien n'a empêché cela d'arriver.
Si nous en sommes arrivés là, c'est parce qu'il n'y a à ce jour plus aucune autorité pour réguler nos dérapages. Les chefs religieux, les chefs politiques, les penseurs: aucun ne parvient à se
faire entendre et à imposer les règles que nous avons fixées. Et moins on nous retient, et plus nous dérapond encore plus loin. Bientôt il sera trop tard pour se rattraper. Et nous sombrerons alors
dans la spirale infernale qui absorbe tant d'autres pays. Certes, il existe des dérapages aprtout, plus ou moins graves les uns que les autres; mais cela arrive dans des pays plus vastes que les
nôtres, où la population est assez nombreuse pour qu'il y ait un équilibre entre le bien et le mal.
Les Comores, elles, sont presque invisibles sur les planisphères. Nous sommes un si petit nombre. Qu'adviendra-t-il de nous et de nos enfants si ce si petit nombre se met à prendre part à des
écarts aussi inacceptables? Une simple pandémie, quelque soit sa nature, pourrait tous nous disséminer.
Alors commençons à réfléchir à ce que nous pouvons faire pour éradiquer ce mal qui nous ronge de l'intérieur. Il y a urgence.
wayecheleye hohamgo hawokaya wala wazifaganwo wala stihama dassi cha machekezo nahassara
les politiques en général, et les autorités gouvernantes en particulier, auxquels incombent la charge de contrôler et de faire respecter la tradition, la religion, l'ordre public et les bonne mœurs, sont préoccupés par le désir de conquérir le pouvoir afin de réaliser leur égoïsme.
comment sera mon demain?
Pourquoi, suis-je comme ça?
Pour quoi Dieu a choisit ma naissance ici?
Que dois-je faire pour lutter ces fléaux?
J'aime trop les critiques mais positives et nécessaires
Et je vous rappelle qu'avec l'adresse IP((41.141.124.207) que j'ai utilisé vous pouvez savoir où je me trouve excellemment.
Cet article ne blâme en aucun cas les filles concernées. C'est d'ailleurs l'objet du débat. Nous rappelons que ce blog est un espace de réflexion sur les solutions à apporter à notre pays, et non un espace où chacun se contente de blâmer les autres. Nous n'avancerons jamais, mais alors jamais, si nous gardons cette attitude.
je n'ai pas bcp de chose a dire que nos soeurs comoriennes sont devenu vraiment des pires animeaux sauvage car elles ne reflechissent pas mais un jour elles le regretront car je les promets au nom de dieu.
dans mon petit comentaire que je laisse j'ai une question a vous demander:
quelle est l'interet de faire une chose pareille comme nos soeurs la dejå faite?
si c'est pour gagner un peu d'argent elles se trompent car c'est aux etas unis que cette travail a sa richesse au monde mais en vers dieu elles ont perdu
Voilà les questions qui peuvent poser problème. Mais pas le fait qu'elles se lèchent la foufoune devant une caméra, ça ne concerne qu'elle et le public qui achète leur image.
Donc je suis d'accord lorsque vous pointer le fait qu'elles ont l'air défoncé, c'est assez louche... Mais pour le cul, je m'en fout un peu, j'y vois aucun problème, tant que ça les amuse.
Vous auriez pu écrire l'article sans les images... certes ça aurait ramené moins de monde, mais bon.
Les gens font ce qu'ils veulent de leur corps tant que c'est pas contre leur gré...